La vie dans le bus – Suite et fin (et le quotidien à Methoni aussi un peu)

Suite et fin de la présentation de notre quotidien dans Louise.

La chambre à coucher: le lit et sa largeur certes modeste nous convient néanmoins plutôt bien. Le lieu parfait pour regarder un épisode d’une série sur Netflix à la nuit tombée. Sur la tablette quand on en a une que l’on ne s’est pas fait voler, mais aussi sur le téléphone quand on était en dèche de matos électronique. Le tout grâce à un astucieux support à base d’élastiques en tous genres tirés au-dessus de nos têtes…

Tous les matins, on démonte le lit pour rabattre la banquette et garder les draps propres. 

On ne se couche pas franchement tard, vers 23:00 et Valentine se réveille vers 7:30-8:00, la plupart du temps un poil avant Philippe. Seul hic: difficile de ne pas réveiller l’autre, ne serait-ce qu’en faisant coulisser la porte latérale…

La remise et le galetas: les caisses fixées sur et derrière le bus ont fait leurs preuves. Elles ont l’air de bien résister aux routes grecques, à leur état de décrépitude avancé et à leurs virages en épingles. On y avait entassé pas mal de matériel (matos mécanique, de bricolage, bâches, hamac et autre toile auvent, matériel de montagne, d’escalade, stocks de bouffe (les confitures de la maison!) et des quelques produits ménagers embarqués avec). On a pu libérer un peu de place en utilisant ces stocks, de quoi retrouver plus facilement les choses et pouvoir ranger des habits « d’hiver ».

Poser Louise: comme par le passé, on utilise pas mal la fameuse application Park4Night, qui est une appli participative sur laquelle chaque membre peut localiser et décrire un endroit où s’arrêter pour quelques heures ou pour la nuit. La limite de ce système: manquer « d’originalité » dans le voyage et perdre un peu l’habitude, la capacité et le réflexe de chercher par soi-même des lieux chouettes. On essaie donc aussi des fois de faire sans, quand les circonstances s’y prêtent.

L’application recense autant des parkings que des endroits dans la nature que des campings entre autres. Mais on n’est plus retournéEs au camping depuis notre arrivée en Grèce. Le covid et la basse saison nous ont bien aidéEs pour ça. Si le camping sauvage est toléré dans ce pays, ça varie beaucoup selon les endroits. Au bord des plages, c’est quand même souvent interdit. On avoue avoir passé plusieurs nuits à proximité de panneaux d’interdiction. Et s’être faitEs jeter une fois jusqu’ici. Mais depuis que d’autres voyageurs/-euses nous ont raconté un moment surréaliste au cours duquel la police a expliqué être obligée de les amender tout en leur précisant bien de ne pas payer la bûche, on se prend moins le chou! On imagine que l’ambiance sera différente dans les semaines et les mois à venir. Les balades à Methoni et environ de cette semaine nous ont permis de voir que les vacanciers/-ères commencent à débarquer par grosses pellées!

Tracer l’itinéraire, planifier le voyage: on on connaissait pas grand chose de la Grèce en arrivant. On s’est le plus souvent informéEs au fur et à mesure, prévoyant plus ou moins semaine par semaine. Ensuite, on décide sur le moment de tracer notre chemin si ce n’est pas ce qu’on pensait, ou de rester un peu plus longtemps. Sauf arrêt prolongé (par exemple pour du Workaway), on estime rester en moyenne 2 nuits au même endroit. 

Et à propos de la semaine écoulée

On se plaît toujours autant dans « notre » propriété grecque, où les jours s’écoulent à la fois paisiblement et beaucoup trop vite. La semaine a filé sans qu’on ne se rappelle vraiment ce qu’on a fait, et même si on n’est pas beaucoup sortiEs de nos pénates. Aah si, on a bavé tous les soirs ou presque devant des couchers de soleil somptueux et à chaque fois différents.

Avant ça, on arrosait des mètres et des mètres carrés. Valou a commencé à coacher Philou lors de cours d’anglais quotidiens. Lui était intrigué en voyant des gens au café jouer au backgammon. Il en a donc déniché un dans la maison, a cherché les règles en ligne et a imposé de soi-disant trop nombreuses parties à sa femme. On s’est aussi (re)mis à parler aux animaux, on a eu des interactions émouvantes avec une grosse tortue qui adore câliner les orteils humains. Autre moment improbable, on a profité du début de l’Euro pour aller voir un match dans un bistrot. Ça faisait si plaisir et bizarre qu’on s’est faitEs tout beau pour l’occasion. (Coiffage, maquillage mais pieds à l’air forever!)

Foot encore, on a écouté un commentateur grec appeler ce pauvre Mbabu « Bambou » pendant toute la rencontre contre le Pays de Galles…

On a passé pas mal de temps à se renseigner sur la Turquie, l’Iran, le trio Géorgie – Arménie – Azerbaïdjan, les pays en -stan, la Malaysie (oui, il faut voir loin, parfois!). On piaffe gentiment de reprendre la route et on espère que Louise aussi! 

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