Anecdotique Mexique 

Et hop, un article thématique tout en anecdotes pour garder bien au chaud ces tranches de vie qu’on n’aimerait pas oublier. 

  • Mismaloya, village de pêcheurs à 2 kilomètres d’où on fait le bénévolat. On y marche pour aller à la « salle de billard » dont on parle avec les locaux depuis une semaine. On galère bien à la trouver, cett salle installée en fait dans un entrepôt sans finition ni enseigne. Il n’empêche, on s’éclate quand même bien en jouant quelques parties, dont l’une est interrompue par l’arrivée d’un motard qui a décidé de se parquer…directement DANS le bar! Une apparition qui ne fait marrer que nous et ne semble pas troubler les autres tables.
  • Le cantonnier qui dort à poings fermés à l’arrière du camion-poubelle, à même les sacs, éreinté par sa matinée de travail. À sa décharge, il faut dire qu’un travail de brutes est effectué directement dans la rue où le verre, le fer et autres matériaux recyclables sont séparés des ordures ménagères pendant la collecte. 
  • Poubelles toujours, on a assisté à une flash mob très atypique à Huatulco. AttabléEs pour manger, on a tout à coup vu sortir tout le voisinage en même temps, sac poubelle à la main. Tout ce beau monde s’est pointé pile au moment où le camion poubelle lui aussi arrivait, comme s’il y avait une heure unique et précise pour évacuer son bazar. Une belle preuve que la ponctualité mexicaine, c’est possible!
  • Vendredi soir, heure de pointe. Le bus qui nous emmène à Chapala est bondé. Les dernières personnes qui montent s’ammassent tant bien que mal dans le couloir central. Et bien la forte affluence ne dispense pas les passagerEs de payer quand même leur ticket au chauffeur. Sauf que, comme c’est compliqué d’aller vers lui quand on est coincé à l’arrière, une sorte de téléphone arabe de la monnaie s’organise. On se passe les pesos de main en main, en criant sa destination. Les pièces circulent dans un sens, puis le retour de monnaie circule dans l’autre. « Qui a donné 10 en trop? Qui descend à Chapala? » Le bordel est joyeux mais très bien organisé au final… 
  • Le vendeur de rue qui propose ses tabourets et cadres de lit à la criée en bas de la « maison ». Sauf qu’il se trimballe les meubles sur le dos, meubles empilés avec prodigiosité sur ses épaules… 
  • Un autre vendeur qui surgit de la pénombre au coeur d’une pause pendant un long trajet de nuit en bus. On est au milieu de nulle part, devant un restaurant pour routiers. L’homme débarque pour proposer des hamacs, qu’il déploie dans des gestes amples avec ses bras. Et bah tiens, on avait justement encore un petit peu de place dans le sac… 
  • Quand t’as pas de chalumeau, tu en fabriques un! Philou a bien cru que c’était une blague quand il a vu son collègue mexicain du workaway brûler du papier toilette qu’il a ensuite appuyé contre des tuyaux sanitaires pour les faire fondre et le coller ensemble!
  • La fois où on se dit qu’il nous faut quand même goûter un épi de maïs de ce type qu’on voit tous les jours avec sa charrette. La préparation de ce snack relève du grand art puisqu’il le barbouille généreusement de mayo à l’aide…d’un pinceau de peintre. Comptons avec le fait que ce pinceau a eu un usage strictement alimentaire, claro que sí!

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